jeudi 24 février 2011

Sauvons le Monument Chénier

Place Chénier menacée par le pic des démolisseurs [Montréal] Les Patriotes de 1837@1838. On apprenait récemment la vente par la Ville de Montréal au CHUM de la place Chénier, au coin des rues Saint-Denis et Viger. Le CHUM prévoit y bât...ir des laboratoires. Érigée en 1895 en face du parc Viger, la place Chénier rend pourtant hommage à un grand chef patriote, mort héroïquement à la bataille de Saint-Eustache, le 14 décembre 1837. On s’attendrait à ce qu’un historien spécialiste des Rébellions lance les hauts cris pour dénoncer cette dilapidation de notre patrimoine. Et pourtant non. Cette annonce nous semble plutôt porteuse d’espoir, d’abord parce que l’errance semble le lot de la mémoire de ce pauvre Chénier, ensuite parce que le héros de la bataille de Saint-Eustache a, de toutes façons, toujours mérité mieux que cette place exsangue en surplomb d’une autoroute. Or, si le docteur Jean-Olivier Chénier se bat jusqu’à la mort aux côtés des siens lors de la bataille du 14 décembre 1837, c’est après sa mort qu’il connaîtra ses mésaventures les plus étonnantes. Rappelons que l’évêque de Montréal avait dès 1837 prévenu que la sépulture chrétienne serait refusée à tous ceux ayant combattu les autorités britanniques. À Saint-Eustache, le corps de Chénier (une fois son cœur redescendu de la baïonnette où l’auraient traîné des soldats britanniques) fut donc enseveli dans l’enclos du cimetière réservé aux bébés morts sans baptême. En 1891, le maire de Saint-Eustache, le docteur David Marsil, fit exhumer le corps de Chénier dans le but de l’inhumer dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges de Montréal. Mais l’évêque de Montréal, Mgr Édouard-Charles Fabre, refuse d’en autoriser l’inhumation en terre bénite. Le docteur Marsil conserve alors les restes chez lui, dans une urne que son fils confiera, en 1924, à l’orfèvre Henry Birks, qui la gardera à son tour jusqu’en 1954 dans l’une de ses voûtes. 
En 1954, l’urne sera récupérée par la Société Saint-Jean-Baptiste. Finalement, en juillet 1987, avec le consentement de l’Église, le corps de Chénier est inhumé dans la partie bénite du cimetière de Saint-Eustache. L’histoire du monument n’est pas moins épique. Cinquante ans après sa mort, rien au Québec ne rappelait la mémoire du Martyr de Saint-Eustache. En 1887, la Société Saint-Jean-Baptiste avait donc levé une souscription afin de lui ériger un monument. Or, le projet souleva un tollé à Saint-Eustache, où une partie de la population s’objectait à ce qu’on élève ainsi une statue à un rebelle ayant tourné le dos à la Reine et à son Église. Pis encore, aucun fondeur au Canada n’accepta de réaliser la statue de crainte de sembler appuyer la commémoration d’un « traître ». Finalement, la statue sera coulée à Salem, en Ohio, où on ne partage pas les mêmes scrupules, et plantée là où elle est toujours, devant le parc Viger. En 1974, une autoroute souterraine est construite sous la statue de ce pauvre Chénier et le fameux parc Viger, autrefois un havre de verdure et de civilité, cède la place à une œuvre bétonnée sentant fort l’urine et plus guère fréquentée que par la gente itinérante. Combien de fois, avec des groupes de touristes et d’étudiants, ai-je moi-même attiré leur l’attention sur la dérisoire situation de la place Chénier, qui existe bien depuis 1895, mais qui a depuis vu tout autour d’elle le quartier se transformer en désert autoroutier. Résultat : plus personne ne sait où est cette place Chénier. C’est donc afin d’éviter le pire que la place soit détruite et la statue remisée, qu’on veut bien faire preuve d’ouverture et bien montrer que la préservation du patrimoine n’est ni passéiste ni passive. Soit. Qu’on déménage Chénier et sa place – il s’y entend d’ailleurs assez bien en ce domaine – , mais de grâce, qu’on lui trouve à Montréal un emplacement qui lui soit plus digne, d’où il puisse être vu et d’où sa contribution puisse être mieux reconnue. Surtout, qu’il y ait des enfants autour de lui et qu’ils se demandent qui donc est ce monsieur avec un fusil qui pointe vers l’avant comme pour nous inviter à ne pas reculer. Quelle tristesse, quel manque de respect de notre patrimoine. Relocalisons la statue de Chénier à St-Eustache en 2012 pour les commémorations du 175ème anniversaire de la bataille de St-Eustache. 
Vive Chénier ! *** Soldat Sanspareil 2ème bataillon du régiment de la Sarre ***  Source : Vigile.net

samedi 19 février 2011

Campagne @ Contre Charest

Libérez-nous des Libéraux ! Montrons-leur ce que ça veut dire dans la réalité, 77% en désaccord !!! Remplissons les boites courriels de nos "très chers" députés libéraux ! Lire l'article d'Adam Richard sur Tribune libre de Vigilee et visitez le site Libérez-nous des Libéraux ! vous y trouverez l’adresse courriel des 63 députés Libéraux de l’Assemblé nationale à Québec, toutes récupérables d’un simple "copier-coller".




samedi 12 février 2011

Les douze Patriotes pendus


LES DOUZE PATRIOTES PENDUS AU PIED-DU-COURANT

Au lendemain de l'affrontement sanglant entre les 6,000 soldats de Colborne et les quelque 1,000 patriotes dirigés par Robert Nelson, à Odelltown près de la frontière, au début de novembre 1838, on comptait 50 morts et 50 blessés parmi ces derniers.
Les troupes ont pourchassé les patriotes, les dispersant du côté de Beauharnois, dont le village a été brûlé par les « Glengary Volunteers » - Ontariens d'origine écossaise. Toutes les maisons des patriotes connus ont été incendiées.
Le 19 novembre, Colborne détient 753 prisonniers dont 99 sont condamnés à mort. Léandre Bergeron, dans son Petit manuel d'histoire du Québec, raconte que Adam Thom du « Montreal-Herald » réclame des exécutions immédiates. « Il serait ridicule d'engraisser cela tout l'hiver pour le conduire plus tard à la potence », écrit le journaliste montréalais.
Colborne ordonne donc l'exécution publique de 12 patriotes. Les exécutions auront lieu devant la prison de Montréal, au Pied-du-Courant, à l'angle des rues Notre-Dame et de Lorimier, où se dresse aujourd'hui un monument à la mémoire des douze pendus.
Quant aux autres condamnés, on sait que 58 d'entre eux ont été déportés en Australie, dans des colonies pénitentiaires, deux ont été bannis du pays et 27 ont été libérés sous caution. La sentence de la majorité des condamnés à mort a été commuée.



Qui étaient les douze patriotes pendus?


Pour répondre à cette question, nous avons fouillé dans « l'Histoire des patriotes », de Gérard Filteau, dans « Peuple de la nuit », de Joseph Costisella, et dans le « Petit manuel d'histoire du Québec », de Léandre Bergeron: 

CARDINAL JOSEPH NARCISSE
Notaire domicilié à Châteauguay et député du comté de Laprairie de 1834 à 1838, il fut l'un des principaux chefs de la société anticolonialiste des Chasseurs. Après avoir été trahi par les Iroquois, Cardinal a été condamné à la pendaison. Il avait alors quatre enfants et sa femme en attendait un cinquième. Les supplications de sa femme auprès de Colborne n'ont pas suffi à obtenir grâce pour le patriote.
Avant de monter à la potence le 21 décembre 1838, il avait écrit à sa femme : « Le seul regret que j'ai en mourant, c'est de te laisser, chère amie, ainsi que cinq pauvres malheureux orphelins, dont l'un est encore à naître ». Il avait 30 ans et 10 mois.


DUQUETTE JOSEPH
Âgé de 22 ans, Duquette étudiait pour devenir notaire. Membre des Fils de la liberté, il a été trahi et livré aux Anglais, après quoi il a été condamné à mort. Il est monté à la potence le 21 décembre 1838 et fut pendu longtemps... Parce que dans son cas ce fut long.
Costisella écrit: « Le bourreau avait mal ajusté la corde. Dans les convulsions du pendu, on vit le corps de Duquette aller de droite à gauche, puis frapper violemment la charpente ferrée de l'échafaud. Son visage se remplit de meurtrissures, le sang se mit à couler sur ses vêtements. Il vivait toujours. La foule hurla de dégoût et demanda sa grâce. Mais, sur les ordres de l'occupant, le bourreau saisit la corde, ramena le supplicié sur l'échafaud et recommença son œuvre de mort. Il fallut 20 minutes et deux cordes pour l'assassiner ».


DECOIGNE PIERRE THÉOPHILE
Pierre-Théophile est né le 13 mars 1808 à Saint-Philippe-de-Laprairie, fils de Louis Decoigne et Marguerite Bezeau. Il épouse Mary McCabe, une américaine, à Napierville, le 16 octobre 1832, ils auront 2 enfants. Il est d'abord hôtelier à Napierville, puis admis notaire le 6 octobre 1837. Avec ses frères, Louis-Mars et Olivier, il participe à plusieurs manifestations entre autres les Assemblés publics tenus au cours de l'année 1837. Il prend une part active aux charivaris contre les employés du gouvernement.
Decoigne, est perçu comme un chefs dur, décidé, extrémiste et redouté. Il a joué rôle important au niveau du recrutement des troupes patriotes. Son influence était importante et il aimait prendre les devants. Membre des Frères Chasseurs, Decoigne est choisi par les patriotes de son voisinage comme capitaine le 3 novembre 1838. Il est sous les ordres de Cyrille-Hector Octave Côté et Julien Gagnon. Il fut chargé de commander l'avant-garde qui surveillait les troupes de l'Ile aux Noix.
Le 9 novembre 1838, il participe à la bataille d'Odelltown. À cette bataille il se fait remarquer pour sa bravoure et son courage. Après la défaite, il tente de se réfugier aux États-Unis. Il est capturé près de la frontière le 11 novembre et incarcéré à la prison de Montréal le 14 novembre. Il est jugé par une cour martiale et pendant son procès aucun témoin ne peut lui reprocher quoi que ce soit. Pourtant il est condamné à la pendaison.
Il est pendu le 18 janvier 1839, à Montréal. Il était alors âgé de 30 ans. Dès le 14 avril, tous ses biens furent vendus. En 1852, sa femme reçu une indemnité.


HAMELIN FRANÇOIS-XAVIER
Cultivateur, Hamelin devint lieutenant dans l'armée de la résistance. Il a pris une part active dans le combat au cours duquel Walker fut abattu, et il est mort pendu à l'âge de 23 ans (d'autres disent 18 ans), le 18 janvier 1839.


ROBERT JOSEPH JACQUES
Un cultivateur de 54 ans qui a été capitaine dans la milice, pour devenir commandant de l'armée de la résistance. Marié et père de cinq enfants, il est mort par pendaison le 18 janvier 1839.


DAUNAIS AMABLE
Cultivateur et résistant qui fit partie du conseil de guerre qui prononça la condamnation à mort d'un espion nommé Chartrand. Après avoir été acquitté une première fois par un jury canadien-français, Daunais avait repris les armes avec Nelson. Il a été condamné à être pendu et le fut à l'âge de 20 ou 21 ans, le 15 février 1839. Il était célibataire.


SANGUINET AMBROISE
Cultivateur, marié et père de deux enfants, Sanguinet, âgé de 38 ans, a été pendu le 18 janvier 1839, à neuf heures du matin. Il habitait Saint-Philippe et était devenu capitaine dans la résistance. Il appartenait à une famille « ruinée et volée par le tyran Craig » (Joseph Costisella).


SANGUINET CHARLES
Cultivateur à Saint-Philippe également et lieutenant dans la résistance. Il était le frère d'Ambroise et est mort à la potence, le 18 janvier 1839, à l'âge de 36 ans.


DE LORIMIER CHEVALIER FRANCOIS-MARIE-THOMAS
Descendant d'une famille noble, il était un notaire aisé qui s'est fait résistant à l'occupation. Arrêté le 12 novembre 1838, il fut condamné à mort le 20 décembre après avoir été l'un des chefs les plus actifs de la résistance, et avoir travaillé activement à l'organisation de la lutte armée.
De Lorimier avait 30 ans, était marié et père de trois enfants lorsqu'il est monté au gibet d'un pas ferme, le 15 février 1839. La veille de sa mort, depuis sa cellule de la prison de Montréal, il avait rédigé son testament politique qui se terminait ainsi: « ... Et je meurs en m'écriant: vive la liberté, vive l'indépendance!»


NARBONNE PIERRE RÉMI
Peintre et huissier, marié et père de deux enfants, mort pendu. Colonel dans la résistance, Narbonne a été arrêté par des mercenaires mais il a été amnistié en juillet 1838, après la mort de sa femme qui laissait trois enfants en bas âge. Il a repris les armes, notamment lors de la bataille d'Odelltown, et fut fait prisonnier à nouveau puis condamné à mort. Lui aussi a eu une pendaison longue le matin du 15 février 1839.
A ce propos, Costisella écrit: « Le spectacle de son assassinat fut ignoble. Il était manchot, et dès que la trappe s'ouvrit, il saisit de sa seule main valide la corde meurtrière. Un mercenaire se précipita, et le frappa sauvagement à coups de crosse de fusil sur le visage et le bras. Ensanglanté, la figure tuméfiée, Narbonne lâcha prise. Puis il ressaisit à nouveau la corde avec sa main blessée. Plusieurs mercenaires s'acharnèrent à nouveau sur lui, dans une sauvagerie inouïe, au milieu des applaudissements barbares de la foule anglo-saxonne, et des protestations indignées des Québécois présents. La manœuvre se répéta deux ou trois fois. Son affreuse agonie dura environ 15 minutes ».


NICOLAS FRANÇOIS
Instituteur né à Québec, Nicolas participa à la bataille de Saint-Denis, où l'occupant essuya la défaite. Arrêté en juillet 1838, il a été poursuivi pour sa participation à l'exécution de l'espion Chartrand, mais un jury formé de Québécois l'avait acquitté, l'exécution s'étant déroulée conformément aux lois de la guerre. Libéré, François Nicolas refit surface lors de la bataille d'Odelltown, et il fut arrêté le 18 janvier 1839. Il monta sur le gibet le 15 février 1839 en déclarant à vive voix: « Je ne regrette qu'une chose, c'est de mourir avant d'avoir vu mon pays libre, mais la providence finira par en avoir pitié, car il n'y a pas un pays plus mal gouverné dans le monde». Il est mort à 41 ans.


HINDELANG CHARLES
D'origine française, Hindelang a été amené dans la cause de l'indépendance par le fondateur de la Société Saint-Jean-Baptiste, Ludger Duvernay, qui avait dû se réfugier aux États-Unis. Hindelang, fut nommé général de l'armée de la résistance et, après la défaite, il se laissa arrêter. Jugé et condamné le même jour, soit le 22 janvier 1839, par « un simulacre de cour martiale », exécuter par pendaison le 15 février 1839, il plaisanta jusqu'au dernier moment et encouragea ses camarades de combat. Mort à 29 ans.


Sources :
La guerre des Patriotes LE LONG DU RICHELIEU de Réal Fortin, pages 58, 59, 60, Éditions Mille Roches inc.
Gilles Normand, La Presse du 17 novembre 1979.

Marche Silencieuse

Bravo à tous les participants présents à cette marche silencieuse. Grâce à vous l'Histoire des Patriotes est toujours vivante. Vive la Liberté, Vive l'indépendance et Vive le Québec Libre !



Je n'ai plus que quelques heures à vivre, j'ai voulu partager ce temps entre mes devoirs religieux et ceux dûs à mes compatriotes; pour eux je meurs sur le gibet de la mort infâme du meutrier, pour eux je me sépare de mes jeunes enfants et de mon épouse sans autre appui, et pour eux je meurs en m'écriant:
Vive la Liberté, vive l'Indépendance! 
(Chevalier de Lorimier)


Merci a tous les patriotes d'aujourd'hui. Il a fallu que vous soyez là pour que ce soit une réussite et un parfait hommage a ceux qui ont donné leurs vies pour la liberté de notre pays. Gardons en mémoire leurs courages et donnons nous le pays qu'ils voulaient tant nous donner. Vive le Québec Libre !  (Manon Arsenault)

vendredi 11 février 2011

Marche Silencieuse

Souper hommage aux Patriotes

Le Rassemblement pour un pays souverain tiendra le «Souper du 15 février» en hommage aux cinq Patriotes pendus le 15 février 1839, à 19h, à la Rôtisserie Saint-Hubert située au 6225 rue Sherbrooke Est, entre la station de métro Cadillac et Langelier. Les conférenciers invités seront monsieur Gilles Rhéaume, porte-parole de l'Association des descendants des Patriotes et monsieur Gilbert Paquette, ancien ministre du cabinet Lévesque et actuel président des IPSO.

photo: Les Patriotes de Chénier
Le prix du billet est 25$ pour les membres et 30$ pour les non-membres.  Pour la réservation de vos billets, nous vous prions de communiquer avec monsieur André Duval au 514 645-5282 ou à a.duval@videotron.ca

dimanche 6 février 2011

Kébèk mon Pays

Salut Patriote, bienvenue dans 
La Cabane du Patriote Durocher
Voici mon Hommage
aux courageux Patriotes 
qui ont combattus pour nôtre
'' Liberté ''
 La Fleur de Lys du Patriote


Le Nationalisme (Amour de la Nation) 
Le Patriotisme (Don de soi pour sa Patrie)

samedi 5 février 2011

Marche aux Flambeaux






















Les Jeunes Patriotes du Québec vous invitent à une marche silencieuse aux flambeaux afin d'honorer la mémoire des 12 patriotes pendus à la suite des rébellions de 1837-1838.

Nous vous donnons rendez-vous au Pied-du-Courant (angle De Lorimier et Notre-Dame, métro Papineau) le mardi 15 février 2011 dès 18 h 15. La marche se dirigera jusqu'au parc Émilie-Gamelin (carré Berri) où des fleurs seront déposées devant le bronze qui lui est dédié. Ensuite, le Comité souverainiste de l'UQAM invite les courageux marcheurs à se réchauffer, à prendre un café et à écouter les allocutions du président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, monsieur Mario Beaulieu ainsi que du Patriote de l'année. Ce sera vers 19 h 30, au local N-M140 de l'Université du Québec à Montréal.

Veuillez noter que la marche sera précédée d'une vigile organisée par Victor Charbonneau et que la section Lionel-Groulx des JPQ vous invite à une vigile aux flambeaux au monument dédié à Chevalier de Lorimier devant l'église de sa ville natale située au 1891, rue Principale à Saint-Cuthbert.

www.jeunespatriotes.org


 source :
Les Patriotes 1837-1839

 

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Les patriotes de Chénier sont un regroupement militant composé de jeunes indépendantistes voués à la défense des intérêts du peuple québécois. Nous avons à coeur la mémoire des patriotes de 1837-1838.